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L'enquête nationale Milan royal (2008)
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Méthodologie et analyses statistiques

Méthodologie

Le choix du protocole s’est basé sur l’objectif final de réaliser des cartes de répartition à l’échelle nationale et de pouvoir calculer des abondances.  De ce fait, c’est une stratégie spatialement adaptée à des estimations d’abondance à grande échelle (l’ensemble du pays) qui a été retenue.

Un échantillonnage systématique de 2000 quadrats a été réalisé sur l’ensemble du territoire. Ces quadrats appelés « carrés centraux » correspondent à des carrés de 5 kilomètres sur 5, situés au centre de chaque carte IGN au 1/25 000. Cette superficie de 25 km2, qui représente 10% de la superficie totale d’une carte, est un compromis entre un temps de prospection réaliste et une surface supérieure à la dimension des domaines vitaux de la plupart des espèces inventoriées.

Ainsi, dans l’hypothèse où tous les quadrats auraient été prospectés (soit 2046), 10% de la superficie de la France auraient été inventoriés. De plus, il était possible pour les observateurs volontaires de réaliser des carrés supplémentaires ou d’inventorier des cartes entières afin d’affiner davantage les densités par habitat.

Compte tenu de la diversité des espèces, des habitats et de la topographie, plusieurs techniques de recensement ont été laissées au choix des observateurs, avec pour objectif commun une prospection exhaustive du carré central en 50 à 75 heures.

 - Echantillonnage systématique de carreaux d’un ou deux kilomètre(s) carré(s) à partir d’un point d’observation fixe placé au centre de chaque carreau, et réalisé au moins deux fois au cours de la saison, pendant une à deux heures respectivement.

 - Echantillonnage pseudo aléatoire, où l’observateur se déplace lentement dans le carré central en empruntant tous les itinéraires possibles et en s’arrêtant régulièrement.

 - Recherche simultanée par un minimum de cinq observateurs espacés de un à deux kilomètres et stationnant une à deux heures. L’avantage de cette méthode est d’éviter les doubles comptages.

 - Recherche systématique des aires en hiver, méthode classique pour les rapaces arboricoles, valable si les aires sont vérifiées au printemps.

 

Afin de déterminer si une espèce est nicheuse, divers indices de nidification ont été utilisés pour standardiser les réponses. Bien que les indices puissent fortement varier d’une espèce à l’autre, une grille simple, inspirée de celle retenue pour le nouvel atlas des oiseaux nicheurs de France, a été employée.

 - Indices possibles de cantonnement

1. Un individu vu en période de nidification, près ou dans un milieu favorable.

2. Deux individus (un couple) vus en période de nidification, près ou dans un milieu favorable.

3. Observations répétées d’adultes dans un habitat favorable.

 - Indices probables de nidification

4. Comportements territoriaux : vols et cris de parade nuptiale (un individu), vols nuptiaux (deux individus), cris d’alarme lors du passage d’un prédateur éventuel (animal ou humain), attaques d’un autre rapace ou d’un corvidé (défense du territoire ou de la nichée).

5. Indices d’occupation d’un territoire ou d’un nid : postes de plumées des proies (plumoirs) régulièrement utilisés (épervier d’Europe, autour des palombes), plumes de mue (les femelles au nid commencent à muer pendant la couvaison).

6. Indices de fréquentation ou d’appropriation d’un nid : transport de matériaux, aire fraîchement rechargée, ou adulte posé sur un nid.

 - Indices certains de reproduction

7. Transport de proie sur une grande distance.

8. Passage de proie entre mâle et femelle.

9. Nid avec œufs, poussins ou jeunes non ou mal volant.

Les indices 2 et 3 indiquent un couple possible, alors que les indices 4 à 9 indiquent un couple probable ou certain. L’indice 1 n’est pris en compte que pour les espèces les plus difficiles à contacter (autour des palombes, épervier d’Europe, faucon hobereau, aigle botté).

Par souci de simplification, et dans la mesure où, selon les années, une proportion variable de couples se reproduit effectivement, les indices certains et probables sont regroupés. Deux catégories sont donc retenues : les couples certains/probables, effectivement reproducteurs, ou défendant un territoire, et les couples possibles, principalement ceux dont le cantonnement sur le carré central n’a pu être établi avec certitude.

Analyses statistiques

Les analyses statistiques se sont basées sur l’inventaire de 1230 carrés centraux, de 82 carrés supplémentaires et de 872 cartes entières. Au total, cela représente 63,1% de la superficie totale qu’il y avait à prospecter. Et grâce à l’échantillonnage spatialement adapté, il est relativement aisé de réaliser des cartes de distribution, même en l’absence de données sur des portions importantes du territoire national.

Le principe de la réalisation des cartes de distribution et d’abondance consiste à interpoler, c’est-à-dire à prédire à partir de points connus, respectivement la probabilité de présence et la valeur de l’abondance en des points de l’espace où cette donnée n’est pas connue.

La méthode utilisée fut le « krigeage ordinaire » qui s’appuie sur l’hypothèse qu’une variable aura des valeurs d’autant plus similaires entre elles que les points sur lesquels elle est mesurée sont proches dans l’espace.

En ce qui concerne l’obtention des fourchettes du nombre de couples nicheurs présents en France par espèce, la première étape consiste à sommer l’ensemble des données obtenues après interpolation (couples certains, probables et possibles) pour obtenir la valeur maximale de la fourchette. La valeur minimale s’obtient ensuite en appliquant à la valeur maximale le ratio entre le nombre de couples certains/probables et le nombre de couples certains/probables/possibles.  Enfin, une fourchette finale arbitraire a été établie en fonction de l’espèce, de la taille de son domaine vital et de sa probabilité de détection.

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