VisionatureVisionature
Visiteur Anonyme  
Accueil
Consulter
 - 
Accueil
Information
 - 
Toutes les nouvelles
 - 
Sur votre agenda
  Aide
    - 
les FAQs
Qu'est-ce que l'observatoire rapaces ?
 - 
Généralités
  Protocoles
    - 
Protocole
    - 
Stratégies de dénombrement
    - 
Conseils/indications
  Organisation
    - 
Coordination nationale
    - 
Coordination locale
    - 
Participation
    - 
Planning
    - 
Déduction d'impôts
 - 
Méthodologie et analyses statistiques
  Résultats
    - 
Résultats 2004-2007
    - 
Résultats 2008
    - 
Résultats 2009
    - 
Résultats 2010 : Précisions sur la méthode avec différentes approches !
    - 
Les rapaces et leur conservation : la science, le citoyen et le chercheur.
    - 
Résultats 2011 : Bilan de 2005 à 2010 : Tendance sur 7 espèces de rapaces !
    - 
Résultats 2012 : Les populations de Buse variable et Faucon crécerelle sont en déclin en France !
    - 
Zoom sur l'Autour des palombes
    - 
Résultats 2013 : Un outil dédié au suivi des rapaces nicheurs diurnes de France !
    - 
L'Observatoire rapaces : ça continue !
    - 
Résultats 2014 : Tendances des populations de rapaces diurnes nicheurs en France entre 2000 et 2013.
    - 
Résultats 2015 : Bilan 2014 et focus sur le faucon crécerelle !
L'enquête Rapaces nocturnes (2015-2017)
  Généralités
    - 
Introduction
    - 
Objectifs
  Les rapaces nocturnes de France
    - 
Chevêche d'Athéna
    - 
Chevêchette d'Europe
    - 
Chouette de Tengmalm
    - 
Chouette hulotte
    - 
Effraie des clochers
    - 
Grand-duc d'Europe
    - 
Hibou des marais
    - 
Hibou moyen-duc
    - 
Petit-duc scops
    - 
Autres espèces
    - 
Outils de sensibilisation
  Matériel et méthodes
    - 
Matériel
    - 
Échantillonnage
    - 
Protocole
    - 
Conseils / Indications
  Organisation - Coordination
    - 
Coordination nationale
    - 
Coordination locale
    - 
Déduction d'impôts
  Participer
    - 
Transmettre mes données
  Résultats divers
    - 
Bilan intermédiaire 2015-2017
L'enquête nationale Busards (2010-2011)
 - 
Généralités
 - 
Protocole
 - 
Organisation/participation
 - 
Résultats
L'enquête nationale Milan royal (2008)
 - 
Généralités
 - 
Protocole
 - 
Organisation/participation
 - 
Résultats
L'enquête Rapaces (2000-2002)
 - 
Introduction
 - 
Organisation
 - 
Méthodologie et analyses statistiques
 - 
Cartes de répartition
 - 
Analyses et conclusions
Connaître les rapaces diurnes de France
 - 
Généralités
 - 
Identifier et reconnaître les rapaces
 - 
Suivi des rapaces
  Portraits de rapaces
    - 
Aigle botté
    - 
Aigle de Bonelli
    - 
Aigle royal
    - 
Autour des palombes
    - 
Balbuzard pêcheur
    - 
Bondrée apivore
    - 
Busard cendré
    - 
Busard des roseaux
    - 
Busard Saint-Martin
    - 
Buse variable
    - 
Circaète Jean-le-Blanc
    - 
Elanion blanc
    - 
Epervier d'Europe
    - 
Faucon crécerelle
    - 
Faucon crécerellette
    - 
Faucon hobereau
    - 
Faucon kobez
    - 
Faucon pèlerin
    - 
Gypaète barbu
    - 
Milan noir
    - 
Milan royal
    - 
Vautour fauve
    - 
Vautour moine
    - 
Vautour percnoptère
Les contacts et partenaires
Documents et liens
Identifier et reconnaître les rapaces

L'identification des rapaces sur le terrain est une tâche complexe. Sur le terrain, les conditions d'observations (visibilité, distance, etc.) rendent bien souvent difficile l'identification des espèces. Il convient donc d'analyser avec attention certains critères, tels que la silhouette et la taille de l'oiseau, l'allure en vol, la coloration du plumage, etc. Le lieu de l'observation, l'habitat et la saison peuvent également orienter le choix de l'espèce. Prudence toutefois avec les rapaces migrateurs, erratiques ou bien encore les égarés.

Voici quelques ouvrages (pour ne citer qu'eux) que nous vous recommandons pour vous familiariser avec l'identification des rapaces:

https://cdnfiles1.biolovision.net/observatoire-rapaces.lpo.fr/userfiles/couvGensbol.jpg

- Gensbol B. (2005). Guide des rapaces diurnes - Europe, Afrique du Nord et Moyen-Orient. Les guides du naturaliste. Editions Delachaux & Niestlé, 403 p.

https://cdnfiles1.biolovision.net/observatoire-rapaces.lpo.fr/userfiles/couvForsman.jpg

- Forsman D. (1999). The Raptors of Europe and the Middle East : A Handbook of Field Identification. Christopher Helm, 589 p.

https://cdnfiles1.biolovision.net/observatoire-rapaces.lpo.fr/userfiles/couvClark.jpg

- Clark W. S. (2000). A Field Guide to the Raptors of Europe, the Middle East, and North Africa, Oxford University Press, 496 p.

Nous récapitulons également dans la suite des critères (tirés des Cahiers d'Habitats 'Oiseaux") pour apprendre à distinguer les espèces. Il ne vous restera ensuite plus qu'à passer des heures sur le terrain à vous exercer à la reconnaissances des espèces.
A vos jumellles !

Quelques critères pour distinguer les rapaces diurnes nicheurs :

  • Aigle de Bonelli

Sur le terrain, des personnes plus ou moins averties confondent souvent les adultes de Circaète Jean le Blanc et d’Aigle de Bonelli. Le contraste dessous des ailes noir/corps blanc de l’Aigle de Bonelli étant difficile à détecter selon les conditions d’observation.
Pour des non initiés, le juvénile de l’Aigle de Bonelli peut faire penser à un Aigle botté, en variété claire de la phase sombre. Ce dernier est cependant plus petit et a deux taches blanches au niveau des épaules, des ailes plus fines et une queue relativement plus courte.

  • Aigle botté

Les confusions sont nombreuses :
La forme foncée de l’aigle botté peut être confondu avec le Milan noir et le Busard des roseaux en raison de taille et de coloration voisine. Cependant, la queue échancrée du Milan noir, et la coloration de la face supérieure des ailes ainsi que la tenue relevée des ailes du Busard des roseaux lèvent toute confusion.
Vue de dessous, la forme claire de l’Aigle botté ressemble au Vautour percnoptère, bien que celui-ci, de taille beaucoup plus importante, présente en outre une queue cunéiforme.
Il peut également ressembler à un Aigle de Bonelli immature de part sa silhouette, mais ce dernier est de taille plus importante et présente des ailes plus larges.
Il ressemble enfin aux formes claires de la Buse variable et de la Bondrée apivore. Dans ce cas, la distinction se fera en recherchant les rémiges noires et les trois primaires plus claires, caractéristiques de l’Aigle botté. Celui-ci présente également des ailes plus longues dont les bords sont relativement parallèles.

  • Aigle royal

L’Aigle royal (surtout les sujets âgés) peut théoriquement être confondu avec tous les grands rapaces de teinte sombre, en particulier avec l’Aigle impérial ou l’Aigle ibérique. Mais il se distingue habituellement par ses ailes en V en vol circulaire, ainsi que par les motifs des ailes et de la queue, surtout chez les jeunes, dont le plumage très caractéristique devrait exclure tout risque de confusion.
D’autres confusions sont possibles avec la Buse variable, mais l’Aigle s’en distingue aisément par son envergure et sa taille beaucoup plus imposantes.

  • Autour des palombes

En vol, des confusions sont possibles avec la buse variable dont la queue est relativement courte et la femelle de l’épervier d’Europe dont le battement d’ailes est nettement plus rapide. Facilement identifiable grâce aux sous-caudales blanches bien visibles sur les côtés de la base de la queue.

  • Balbuzard pêcheur

Les autres espèces d’aigles d’aspect clair dessous (Circaète Jean-le-Blanc, Aigle de Bonelli, Aigle botté de forme claire) ne présentent pas les mêmes proportions ni le diagnostic de la tête. La confusion est possible avec les grands goélands immatures (Goélands argenté, brun, leucophée et marin) qui présentent une silhouette identique. Ces derniers sont brun uniforme dessus comme dessous, possèdent une tête plus proéminente et des ailes plus courtes.

  • Bondrée apivore

La Bondrée ressemble à de nombreux rapaces, en particulier à la Buse variable. Cette dernière a une tête plus grande, l'oeil a un iris brun ; la cire du bec est jaune. La queue présente des barres fines et nombreuses, pas toujours visibles.
L'allure en vol est souvent plus lourde, avec des mouvements d'ailes moins amples et moins souples. En vol plané, la Buse a tendance à tenir les ailes légèrement au-dessus du corps, alors que la Bondrée les tient bien à plat, voire audessous du corps.
Le cri de la Buse est également bien différent, sauf pour les cris des jeunes quémandant leur nourriture.

  • Busard cendré

Pour le non initié, la distinction des mâles de Busard cendré et de Busard Saint-Martin peut être délicate à grande distance. Ce dernier apparaît plus contrasté avec le manteau gris plus pâle et le dessous blanc qui tranche nettement avec les pointes des ailes noires. La tache blanche du croupion est plus visible. Les femelles et les jeunes des deux espèces sont encore plus difficiles à distinguer. Excepté à faible distance, seule une bonne connaissance des silhouettes et des allures permettent de les différencier. La silhouette du Busard Saint-Martin est plus massive, les ailes plus larges et plus courtes permettent un vol moins élégant, moins léger.

  • Busard des roseaux

Les risques de confusion concernent les jeunes et les femelles adultes. L’Aigle botté (phase sombre) de taille et de silhouette proche, sera distingué, en particulier, par la position de ses ailes qu’il tient volontiers à l’horizontale et par ses moeurs plutôt forestières. Au posé, les longs tarses de l’aigle, gainés de plumes, seront caractéristiques. Le Milan noir, plus fort, dégage plus de puissance. Il s’élève davantage dans les airs, les ailes maintenues bien plus arquées vers le bas. Tenue serrée, sa queue est nettement fourchue et maniée au vol à la façon d’une godille. Très sociable il peut former fréquemment des groupes de dizaines d’individus au sol et également au vol, durant les migrations, Ce type de comportement n’est rencontré chez le Busard des roseaux que lors de curées sur des charognes et dans les dortoirs nocturnes.

  • Busard Saint-Martin

Pour les observateurs peu expérimentés, la distinction entre le Busard Saint-Martin et le Busard cendré apparaît délicate. Le mâle de Busard cendré a cependant des formes nettement plus sveltes, un plumage plus sombre et moins contrasté, et un vol plus léger et élégant rappelant celui d'une sterne. Les rémiges secondaires traversées par une mince barre noire chez le Busard cendré, visibles d'assez près, constituent un caractère distinctif absolu.
La distinction entre les femelles des deux espèces est plus complexe. Leur plumage étant semblable, on les distingue par leur forme et leur allure. La femelle de cendré est plus svelte avec une queue proportionnellement plus longue et des ailes longues étroites et pointues. La tache blanche du croupion est moins étendue.
La similitude des jeunes Busards Saint-Martin avec la femelle de Busard cendré est encore plus importante, et la distinction repose sur la couleur du ventre, roussâtre chez les jeunes Busards Saint-martin.

  • Circaète Jean-le-Blanc

Les autres rapaces de formes claires et de taille voisine présentent une tache sombre au poignet : Balbuzard pêcheur, Buse variable de forme claire, juvénile d’Aigle de Bonelli de forme claire. Chez ce dernier, la tache sombre du poignet peut être absente mais le circaète est le seul à avoir des rémiges pâles dessous.

  • Elanion blanc

Seul un busard « gris » mâle pourrait être confondu avec un Élanion blanc, mais ce dernier possède une queue nettement plus courte et pratique fréquemment le vol en « Saint-Esprit », ce qui n’est guère le cas des busards.

  • Faucon crécerelle

En vol, de loin, des confusions sont possibles avec l'Epervier d’Europe, aux ailes plus larges et plus arrondies ; avec le Coucou gris en phase rousse, aux ailes plus larges à la base et moins longues et au corps plus volumineux ; mais surtout, si on ne distingue pas les couleurs du plumage, avec les autres petits faucons : le Faucon hobereau, qui a les ailes plus longues, la queue plus courte et le vol plus rapide, le Faucon émerillon qui a les ailes plus larges à la base et plus courtes, et le vol beaucoup plus dynamique, le Faucon kobez enfin et surtout, à la silhouette intermédiaire entre les faucons hobereau et crécerelle, mais au vol plus nonchalant.

  • Faucon crécerellette

Sur le terrain, le Faucon crécerellette peut aisément être confondu avec le Faucon crécerelle, car il pratique aussi le vol stationnaire. Outre son plumage, sa taille plus svelte, sa voix très différente et son comportement grégaire constituent les critères qui permettent son identification. Par contre, les femelles de ces deux espèces sont plus difficiles à distinguer. Vus de près, les ongles blanchâtres sont caractéristiques du Faucon crécerellette.

  • Faucon hobereau

Le Faucon hobereau peut être confondu en vol avec le Faucon pèlerin, Falco peregrinus, nettement plus massif et de taille supérieure ou avec le jeune Faucon kobez, plus petit, qui a la tête plus claire. Dans les pays méditerranéens, la confusion est possible avec le Faucon d'Eléonore, de phase claire, mais celui-ci diffère par sa taille plus importante et sa queue proportionnellement plus longue.

  • Faucon kobez

La silhouette du Faucon kobez est proche de celle du Faucon hobereau, mais plus mince avec les ailes un peu plus larges à la base et moins pointues, la queue est plus longue. Avec son plumage bleu nuit uniforme, ses culottes et ses pattes rouges, le mâle de Faucon kobez peut difficilement être confondu.
Le mâle immature peut être confondu avec un Faucon hobereau ou avec un émerillon. Il en diffère par le dessous rouille à gris cendré avec seulement de faibles rayures et par les ailes et la queue plus longues que l’émerillon.
La femelle peut être confondue avec le Faucon hobereau, elle s’en distingue surtout par le dessin de la tête beaucoup moins net et la calotte roux pale à jaunâtre pale, la teinte des parties inférieures chamois roux, l’absence de culottes et de sous-caudales rouges et les barres sur la queue. De plus, elle peut facilement être confondue avec le Faucon crécerelle puisque la calotte et le dessous sont fauve orangé.
Le juvénile peut lui aussi être confondu avec le Faucon hobereau juvénile qui diffère par l’opposition nette entre le dessus pâle et les rémiges plus sombres, la queue barrée, la teinte plus jaunâtre sous le corps et aux couvertures sousalaires, l’absence de culottes et de sous-caudales rouges, la moustache moins nette et le front plus pâle.

  • Faucon pèlerin

Même si les proportions sont bien différentes, des confusions sont possibles avec le Faucon hobereau, surtout si le Faucon pèlerin est jeune. Le Faucon hobereau est plus sombre et ses moustaches sont plus étroites et plus pointues.
Comparés aux autres faucons, gerfaut, sacre et lanier, le Faucon pèlerin est facilement reconnaissable à ses proportions. Chez l’adulte, seul le haut de la poitrine est clair, alors que chez les autres c’est l’ensemble de la face inférieure qui l’est. Enfin, l’un des meilleurs critères distinctifs du Faucon pèlerin est sa tête foncée où les larges moustaches noires se détachent sur les joues blanches.

  • Gypaète barbu

L’envergure est similaire à celle du Vautour fauve ou du Vautour moine. La silhouette en vol ressemble à celle du Vautour percnoptère (confusion possible entre les jeunes des deux espèces).

  • Milan noir

Le Milan noir se distingue du Milan royal par sa teinte plus sombre, sa taille un peu moindre, ses ailes et sa queue proportionnellement plus courtes, le bout de ses ailes plus larges, sa queue moins échancrée et le dessus de sa queue gris brunâtre (jamais roussâtre). Lorsque l’échancrure de la queue n’est pas sensible (ou manque du fait de la mue, de l’usure ou du déploiement), une confusion est possible avec la forme sombre de l’Aigle botté, mais celui-ci a les ailes moins coudées et la queue arrondie. Le Busard des roseaux a l’aile bien moins digitée, pas de base claire au dessous des rémiges primaires et, de face, a le bras levé et la main plus plane (ses ailes ne sont pas en cloche avec la main abaissée).

  • Milan royal

Il est possible de confondre le Milan royal avec le Milan noir. Ce dernier a lui aussi une queue fourchue mais moins profondément. Le principal critère de reconnaissance étant la coloration générale du Milan noir qui comme son nom l’indique est entièrement sombre. On ne retrouve pas la tête blanchâtre, l’iris jaune, les taches blanches du dessous des ailes et les colorations rousses du Milan royal. En outre, le Milan noir est un migrateur transsaharien absent de notre pays en hiver.

  • Vautour fauve

Très semblable au Vautour moine par sa taille et sa silhouette, il s’en distingue par sa petite tête claire et le contraste net entre les couvertures alaires et les rémiges, aussi bien de dessus que de dessous. Le Vautour moine apparaît uniformément marron foncé. Les ailes du Vautour fauve en vol plané direct sont tenues en léger V au dessus du corps, alors qu’elles sont horizontales ou légèrement baissées chez le Vautour moine. Ce dernier a par ailleurs les bords d’attaque et de fuite relativement parallèles, alors que le bord de fuite du Vautour fauve est plutôt bombé.

  • Vautour moine

Très semblable au Vautour fauve par sa taille et sa silhouette, il s’en distingue par une tenue des ailes parfaitement à plat lorsqu’il cercle et l’extrémité de l’aile tombante lorsqu’il plane. De plus, les bords antérieurs et postérieurs des ailes tendues sont assez parallèles sur toute leur longueur. Les pattes claires sont visibles de loin sous la queue noire, surtout chez les jeunes individus. Par ailleurs, le Vautour fauve se distingue par un contraste prononcé entre les rémiges noires et la robe marron claire, ainsi que la tête et la collerette blanches qui forment un contraste bien visible, alors que le moine est uniformément sombre. Enfin, le Vautour moine a la queue cunéiforme.
En vol et à grande distance, le Vautour moine pourrait être pris pour un Aigle criard, ou un immature de Pygargue à queue blanche, mais il est rare que ces espèces se côtoient. La confusion avec un jeune Gypaète barbu est plus plausible, mais le gypaète a une queue bien plus grande et les ailes plus effilées. Enfin le jeune Vautour percnoptère est similaire dans la silhouette, mais de taille très inférieure et de teintes nettement plus contrastées. Une confusion avec l’Aigle royal est à exclure, en raison de la silhouette générale de ce dernier, plus fine et avec une queue plus grande et rectangulaire.

  • Vautour percnoptère

L’adulte porte un plumage blanc et noir typique, le faisant ressembler à une Cigogne blanche en vol à grande distance.
Le juvénile, foncé, ressemble quant à lui aux autres vautours et en particulier à un jeune Gypaète barbu. Le critère le plus sûr à ce stade, est la petite tête, le bec fin et la queue cunéiforme. Il accompagne très souvent les vautours fauve  et moine dans leurs déplacements. Il s’en distingue alors aisément par sa petite taille, même si celle-ci peut être difficile à évaluer à distance.

Visionature
VisioNature est un outil développé avec la collaboration du réseau LPO. Grâce aux technologies Internet, débutants, amateurs et professionnels naturalistes, peuvent partager en temps réel leur découverte et ainsi améliorer la connaissance et la protection de la faune
Biolovision Sàrl (Switzerland), 2003-2018