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Méthodes de recensement : « écoute passive cumulée au principe de la repasse »

Lors de ce recensement nocturne, deux méthodes seront combinées et utilisées simultanément sur chaque point d’écoute : l’écoute passive complétée par la méthode de la repasse. L’utilisation de la repasse a été privilégiée car elle demeure indispensable pour augmenter le taux de détection régulièrement très faible des rapaces nocturnes lors d’une écoute passive. Ainsi, par l’émission de chants territoriaux imitant un intrus, la repasse permet de stimuler les réponses vocales d’un certain nombre d’espèces de rapaces nocturnes réactives à cette méthode. Si cette technique s’avère très efficace pour la plupart des espèces concernées (Chevêche d’Athéna, Petit-duc scops, Grand-duc d’Europe, Chouette hulotte, Chouette de Tengmalm), elle apparait à première vue moins efficiente, dans la bibliographie qui traite très peu de ce sujet de manière générale, pour l’Effraie des clochers, le Hibou moyen-duc et le Hibou des marais. Nous avons néanmoins fait le choix de conserver cette méthode pour l’ensemble des espèces ciblées (à l’exception du Hibou des marais) afin de standardiser au maximum ce protocole d’échantillonnage.

Période des recensements et espèces ciblées

À raison d’un peu plus d’une dizaine de points par soirée en moyenne, la réalisation de la totalité des points d’écoute d’un carré demande 2 à 3 soirées par passage. Il est vivement recommandé, selon les conditions météorologiques, de concentrer ces soirées sur quelques jours.

            Dates de passage et choix des espèces

Deux passages seront à réaliser pour la plupart des régions accueillant les quatre, voire cinq espèces de rapaces nocturnes les plus répandues à l’échelle nationale tandis qu’un troisième passage pourra éventuellement être effectué sur les rares carrés les plus riches au niveau spécifique. Basées sur la phénologie de reproduction des espèces, les dates de ces passages nécessitent quelques compromis en veillant à respecter au mieux les pics d’activités vocales de chacune de ces espèces. Il a alors été convenu de limiter le nombre de rapaces nocturnes ciblés par passage à 4 espèces correspondant donc à quatre types de repasse distincts.

À minima, deux passages seront donc à effectuer sur chacun des 25 points d’écoute par carré :

Le premier passage, concernant plus particulièrement les espèces précoces, devra s’effectuer entre le 1er février et le 1er mars si la présence du Grand-duc d’Europe est avérée ou fortement supposée, ou entre le 15 février et le 15 mars sinon.

Bien que les dates de prospection soient à respecter, ces dernières peuvent être sensiblement ajustées selon les régions en démarrant plus prématurément en période de température assez clémente (on fixe une température minimale de 5°C).

Quatre séquences sonores prédéfinies sont alors proposées selon les grandes entités paysagères à échantillonner tout en tenant compte de la présence avérée ou fortement supposée du Grand-duc d’Europe (cf. tableau 2, ci-dessous), n’hésitez pas à vous appuyer sur le choix de votre coordinateur :

http://files.biolovision.net/observatoire-rapaces.lpo.fr/userfiles/EnquteRapacesNocturnes/Tableau2.jpg

Tableau 2 : Types de séquences prédéfinies et dates de passages associées tenant compte des principaux types de milieux prospectés et de la présence du Grand-duc d'Europe lors du premier passage.

 

Vous trouverez les différentes différentes bandes sonores, concernant le premier passage à effectuer, derrière les liens suivant ci-dessous (téléchargeable en format MP3, si vous souhaitez d'autres formats, WMA par exemple, n'hésitez pas à contacter laurent.lavarec@lpo.fr) :

- Bande sonore "FMG 1" (en écoute), en téléchargement,

- Bande sonore "AMG 1"(en écoute), en téléchargement,

- Bande sonore "FM 1"(en écoute), en téléchargement,

- Bande sonore "AM 1"(en écoute), en téléchargement.

 

Le second passage sera à réaliser entre le 15 mai et le 15 juin. Il concerne plus spécifiquement le Petit-duc scops mais également certaines espèces préalablement recherchées lors du premier passage. Là encore, une distinction est effectuée selon les deux grandes entités paysagères. Nous proposons alors 2 séquences de repasse incluant les espèces suivantes (cf. tableau 3, ci-dessous) :

http://files.biolovision.net/observatoire-rapaces.lpo.fr/userfiles/EnquteRapacesNocturnes/Tableau3.jpg

Tableau 3 : Types de séquences prédéfinies et dates de passages associées tenant compte des principaux types de milieux prospectés lors du second passage.

Certaines espèces de rapaces nocturnes sont des nicheurs encore localisés en France ; toutefois, nous pouvons découvrir de nouveaux sites occupés lors de ce recensement. C’est pourquoi les espèces localisées comme la Chouette de Tengmalm et le Grand-duc d’Europe seront systématiquement recherchés sur la totalité des secteurs favorables du département si des soupçons existent ou, a fortiori, si au moins un couple est déjà connu.

Certains cas particuliers existent parmi les carrés centraux c’est-à-dire avec une diversité d’habitats ou d’entités paysagères importantes. Dans ce cas une certaine souplesse peut être accordée sur le choix des bandes sons. En revanche ce choix doit être discuté avec l’ensemble des différents coordinateurs.

Vous trouverez les différentes différentes bandes sonores, concernant le deuxième passage à effectuer, derrière les liens suivant ci-dessous (téléchargeable en format MP3, si vous souhaitez d'autres formats, WMA par exemple, n'hésitez pas à contacter laurent.lavarec@lpo.fr) :

Bande sonore "FM 2"(en écoute), en téléchargement,

Bande sonore "AM 2"(en écoute), en téléchargement.

Cas du Hibou des marais : l’espèce ne sera pas recherchée à l’aide de la repasse mais néanmoins prise en considération lors des passages systématiques du protocole national. Elle bénéficiera par ailleurs d’une recherche spécifique du fait de sa présence et de son comportement singulier en France. En effet, cette espèce erratique, dite « occasionnelle », se reproduit régulièrement sur certains secteurs du territoire français (exemple : Marais Breton, Nord-Pas-de-Calais, Alsace et Massif central…) mais est présente de manière bien plus ponctuelle ou épisodique dans d’autres régions où de fortes fluctuations interannuelles subsistent en fonction de la ressource alimentaire disponible. Cette espèce est bien plus représentée en hivernage en France où on la retrouve sous forme de « dortoirs », toujours selon les rigueurs hivernales et la disponibilité en proies. Elle sera donc à rechercher de manière opportuniste et intuitive, sans utilisation de la repasse, entre le 15 avril et le 31 mai préférentiellement. Une fiche spécifique sur la recherche de cette espèce est rédigée en complément de ce protocole.

La désignation d’espèce par passage ne reste que théorique en étant basée sur des dates permettant de couvrir au mieux la période d’activité de chant de chaque espèce. Il est évidemment possible de contacter la plupart de ces espèces sur chacun des passages. Certains compléments seront demandés et à renseigner pour affiner les données ; par exemple concernant le Hibou moyen-duc, la recherche et l’écoute des jeunes détectables sur de grandes distances offre une meilleure détection de l’espèce. Certains ajustements seront alors possibles au cours de l’enquête mais il est essentiel pour tout changement de revenir vers le coordinateur national de cette enquête.

Bandes sonores

Une bande sonore a été conçue pour chacune des 6 séquences de repasse possibles (4 séquences au 1er passage ; 2 séquences au second passage) présentées ci-dessus (cf. tableau 2 et tableau 3). Débutant et se terminant par des silences sonores de 2 minutes, chacune d’elles se compose alors de ses 4 repasses spécifiques respectives, séparées les unes des autres par des silences sonores de 30 secondes permettant l’écoute.

Ainsi sur chacun des points d’écoute, l’alternance des différentes phases de repasse et d’écoute se déroulera systématiquement de la manière suivante (cf. tableau 4, ci-dessous):

http://files.biolovision.net/observatoire-rapaces.lpo.fr/userfiles/EnquteRapacesNocturnes/Tableau4.jpg

Tableau 4 : Schématisation de l'alternance des différentes phases d'écoute et de repasse

lors de la réalisation d'un point d'écoute nocturne.

Du fait que des interactions, comme la prédation par exemple, existent entre certaines espèces de rapaces nocturnes, ces repasses seront émises séquentiellement de la plus petite espèce à la plus corpulente afin de limiter les potentiels phénomènes d’inhibition de réponse des plus petites espèces.

Ces différentes bandes sonores par passage sont directement téléchargeables en format MP3 ci-dessus. Plusieurs individus par espèce ont été intégrés au sein de chaque repasse afin de stimuler un maximum de réponses.

Horaires de passage

Les prospections nocturnes devront débuter au plus tôt 30 minutes/1 heure après le coucher officiel du soleil et ne pas excéder minuit en heure d’hiver (1er passage) et 1h00 en heure d’été (2nd passage).

Conditions météorologiques

Les conditions météorologiques doivent être favorables :

·         ABSENCE DE PLUIE (s’il pleut en cours de nuit, arrêter le recensement),

·         VENT FAIBLE à NUL,

·         EN DEHORS DES PERIODES DE GEL (5°C en plaine).

 

Sur le point d’écoute

  • L’écoute

La durée par point d’écoute est de 8 minutes avec utilisation de la repasse pour les différents passages, correspondant alors à la durée totale de chacune des bandes son (cf. tableau 4, ci-dessus) dont le début et la fin d’écoute seront indiqués par un bip sonore, directement intégré dans celles-ci.

L’ordre de la prospection sur les points est libre ; il n’est en aucun cas obligé de respecter l’ordre de numérotation des points. En revanche, pour faciliter la prise de note sur le terrain, ainsi que la saisie ultérieure des données, chacun des 25 points seront noté selon la disposition des sous-carrés de 1km x 1km (cf. Figure 3, ci-dessous). Pour exemple, on se servira de l’identifiant unique pour les points d’écoute, « XXXXx_ID » où « XXXXx » est le numéro du carré (2518o par exemple) et « ID » est le numéro du sous-carré (18 par exemple) ; ainsi le point d’écoute sera noté comme suit : « 2518o_18 ».

http://files.biolovision.net/observatoire-rapaces.lpo.fr/userfiles/EnquteRapacesNocturnes/Figure3Schmatisationduncarrcentralde25km2avecidentificationdessous-carrsde1km2.jpg

Figure 3 : Schématisation d'un "carré central" de 25 km2 avec identification des sous-carrés de 1 km2.

Le volume sonore est à régler avant le lancement de cette bande son et ne doit pas être modifié au cours de l’émission. Chaque bande son est déjà calibrée, il ne reste plus qu’à régler le volume sonore du MP3, ainsi que celui de l’enceinte. La repasse doit être émise à partir du matériel audio qui vous a été transmis : la mini-enceinte « Radioshack » couplé à un lecteur MP3 étant à privilégier. Si un autre modèle d’enceinte est utilisé, ce dernier devra être impérativement précisé au coordinateur « référent ».

La repasse depuis les véhicules est à proscrire. L’écoute doit commencer à un horaire précis. Il conviendra donc d’attendre le début de la minute suivante pour lancer la repasse avec le premier « bip sonore » vous indiquant que l’écoute commence. Une fois la repasse démarrée, il convient de ne pas l’arrêter en cours d’émission ; ceci même en cas de contact.

  • Déplacement de point d’écoute

Si la localisation d’un point d’écoute se voit changé pour diverses raisons (nuisances sonores, chemins ou routes inaccessibles…), renseigner la nouvelle position du point sur la carte de terrain, et le préciser dans le champ « Remarques » de la fiche terrain en tant que : « POINT DEPLACE ».

Report des données sur la fiche de terrain

            La collecte des données

Il s'agira de positionner l’ensemble des rapaces nocturnes, de les compter et si possible de les sexer (mâles, femelles et jeunes). Les contacts des autres espèces nocturnes telles que l’Engoulevent d’Europe, l’Œdicnème criard, le Rossignol philomèle… seront systématiquement notés sur la fiche terrain tout comme les amphibiens (si connus) mais ne seront pas à positionner sur la carte de terrain.

Une fiche terrain correspond à une carte qui correspond à un carré ; plusieurs fiches terrain seront nécessaires pour une même carte de terrain lors d’un passage. Une fois arrivé sur le point, la date, l’heure de début d’écoute (hh:mm), le numéro du point en question sont à renseigner systématiquement ainsi que les conditions météorologiques.

Une ligne correspond au positionnement d’un individu. Ainsi à chaque individu contacté à une localisation, une ligne doit être renseignée, indiquant le code de l’individu (code espèce suivi de son numéro d’individu) - la ou les phases d’écoute durant laquelle ou lesquelles il a été entendu (phase1 / phase2 / phase3 / phase4 / phase5) avec le type de vocalises émises durant chacune de ces phases - le sexe (si connu et possible).

Les codes de désignation de ces espèces sont les suivants :«C» pour Chevêche d’Athéna, «P» pour Petit-duc scops, «M» pour Hibou moyen-duc, «H» pour Chouette hulotte, «E» pour Effraie des clochers, «F» pour Hibou des marais, «G» pour Grand-duc d’Europe, «A» pour Chevêchette d’Europe et «T» pour Chouette de Tengmalm.

Afin de distinguer les individus d’une même espèce, ces codes espèces devront être systématiquement suivis d’un « numéro d’individus ». La combinaison du « code espèce » suivi du numéro d’individu constituera alors le « CODE INDIVIDU ».

Exemple :« C1 » pour Chevêche n°1 / « M1 » pour Hibou moyen-duc n°1.

À chaque commencement d’un nouveau point d’écoute, les «numéros individus» redémarrent à «1» pour chacune des espèces.

Vous trouverez la fiche "Terrain" de l'enquête ci-dessous en illustration, vous pouvez la télécharger en format pdf en cliquant sur ce lien.

http://files.biolovision.net/observatoire-rapaces.lpo.fr/userfiles/EnquteRapacesNocturnes/FicheterrainenquterapacesnocturneVF.jpg

            Quelques cas particuliers

  • Cas d’un même individu contacté plusieurs fois durant l’écoute à la même localisation :

Si le même individu est contacté plusieurs fois durant la durée d’écoute et au même endroit, UNE SEULE LIGNE EST À RENSEIGNER indiquant les vocalises émises à chaque phase d’écoute durant la ou lesquelles il a été entendu. L’unique emplacement présumé sera renseigné par une croix en étant accompagné par le code individu, et rattaché au point d’écoute auquel il a été entendu.

Dans le cas où un individu est entendu durant l’émission de repasse d’une espèce, il sera à renseigner dans la phase d’écoute suivant cette repasse. Ainsi, si un même individu localisé au même endroit est contacté durant la totalité de l’écoute, il sera à renseigner 5 fois (5 phases d’écoute) sur la même ligne, en indiquant le type de vocalises entendues lors de chacune d’elle.

 

  • Cas d’un même individu contacté plusieurs fois durant l’écoute à des localisations différentes :

Dans les rares cas où l’on suppose (ou observe) que le même individu s’est déplacé durant le point d’écoute, une nouvelle ligne devra impérativement être renseignée avec un nouvel identifiant individu. Ce nouvel identifiant se verra alors composé de l’identifiant de base de l’individu auquel on ajoutera « bis » à sa fin.

Exemple :« C1 » pour Chevêche n°1 à l’emplacement « X » ; « C1bis » pour Chevêche n°1 (la même Chevêche supposée) qui s’est déplacée à l’emplacement « Y ».

Il conviendra en outre de renseigner dans le champ « Remarques » de la fiche terrain qu’il s’agit bien du même individu. La logique de saisie des informations complémentaires (vocalises par phase d’écoute…) reste la même. Les différents emplacements présumés seront renseignés par des croix avec le code individu correspondant à chacune d’elles. Le ou les déplacements de l’individu seront indiqué(s) par des flèches.

 

  • Cas d’absence de contact :

En cas d’absence de contact, une ligne doit obligatoirement être renseignée avec l’heure de début d’écoute et les conditions météorologiques.

Les espèces «secondaires» et leurs effectifs (si connus) sont à renseigner dans le champ «autres espèces».

 

Report des données sur carte

Afin de ne pas surcharger les cartes, utiliser une carte par passage, renseigner les différentes dates de prospection, votre NOM et Prénom en toutes lettres, ainsi que le numéro du passage. Chaque individu contacté doit impérativement être relié par un trait au point d’écoute auquel il a été entendu.

Positionner le plus précisément possible, par une croix l'emplacement présumé des individus contactés des espèces prioritairement recherchées.

Pour rappel, les codes de désignation de ces espèces à utiliser sur carte sont les mêmes que ceux de la fiche : «C» pour Chevêche d’Athéna, «P» pour Petit-duc scops, «M» pour Hibou moyen-duc, «H» pour Chouette hulotte, «E» pour Effraie des clochers, «F» pour Hibou des marais, «G» pour Grand-duc d’Europe, «A» pour Chevêchette d’Europe et «T» pour Chouette de Tengmalm.

Toujours dans le but de pouvoir relier les informations d’un individu contacté à sa localisation sur la carte, ce code espèce devra obligatoirement être suivi par son «numéro individu». Exemple : «C1» pour Chevêche n°1 / « M1 » pour Hibou moyen-duc n°1.

http://files.biolovision.net/observatoire-rapaces.lpo.fr/userfiles/EnquteRapacesNocturnes/ProtocoleEnqutenationaleRapacesnocturnes2015-2017VFPage01.jpg

Pour vous faciliter la lecture du document, vous pouvez télécharger celui-ci en cliquant sur ce lien.

Un guide complémentaire quant à la prise de note sur le terrain avec des exemples concrets plus précis a été rédigé et est disponible dans la rubrique suivante "Conseils / Indications".

Ce recensement des rapaces nocturnes nicheurs en France constitue le premier outil d’inventaire à l’échelle de la France. En homogénéisant et complétant l’ensemble des nombreux inventaires locaux, départementaux, voire régionaux. Ce recensement a pour objectif de mieux appréhender la répartition et l’abondance des 9 espèces de rapaces nocturnes nicheurs en France métropolitaine. Il devenait nécessaire d’éclaircir le statut de conservation de chacune de ces espèces ainsi que divers aspects encore trop peu connus à l’échelle nationale et donc peu abordé par les atlas nationaux précédents, à voir par la suite, le moyen qui pourrait nous permettre de dégager les tendances d’évolution de ces espèces en vue d’orienter des logiques de conservation adaptées.

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